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vendredi 8 janvier 2010

GRIPPE A (H1N1) : PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE


Objet : L'article qui fait scandale : GRIPPE A. L'IMPLACABLE REQUISITOIRE DU DEPUTE WODARG. Une interview de Wolfgang Wodarg(1), médecin et épidémiologiste, président de la commission santé du Conseil de l’Europe, publiée dans L'Humanité du 7 janvier 2010.

Des têtes vont tomber... La question est, au-delà de l'utilisation de cellules cancéreuses pour fabriquer les vaccins anti grippe A (H1N1) : puisque les politiques avaient accès à la "vraie information" dès l'été dernier (si moi je l'avais, eux l'avaient forcément...) ceux-ci seront-ils désignés coupables ? Les médias qui se sont empressés de relayer et entretenir la peur pendant des mois pour vendre leurs feuilles de choux seront-ils condamnés ? Certes, les labos... qui ont "si mal conseillé" les gouvernements, seront inévitablement accusés de tentative d'empoisonnement, et sans doute condamnés. Mais si des têtes doivent tomber, elles doivent toutes tomber !

Bien des gens ont cru (et communiquer leur peur) -en dépit des appels à la raison- à une pandémie dévastatrice, qui pourrait leur en vouloir ? Ils ont fait confiance aux personnes censées détenir le savoir : l'OMS, les experts médicaux qui ont appelé à la vaccination massive, le gouvernement, etc.Aujourd'hui, c'est l'heure des comptes. Même si une morte est toujours une mort de trop, les récents bilans n'ont rien d'alarmant (voir mes articles à ce sujet). De nombreuses voies (pas ces médecins de l'OMS ni ceux qui doublent leur rémunération en refourguant des médicaments dont leurs patients n'ont nul besoin, je parle des médecins qui ne paradent pas à la télé pour appeler à la vaccination massive mais font leur travail sur le terrain ou dans leur cabinet, et ces médecins-là, les plus nombreux finalement, étaient 70% à refuser la vaccination pour eux et à la déconseiller à leurs patients en bonne santé).


Il faudra maintenant rétablir la confiance mais, au fil des décennies, à force de scandales et de mensonges plus gros les uns que les autres (on se souvient du sang contaminé, de la vache folle, des armes chimiques en Irak, de la grippe aviaire, du fameux réchauffement climatique-urgence planétaire... pour ne citer que ceux-là), cela semble mission impossible ! Comme le disait le moraliste Chamfort : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. ». Alors, c'est à chacun de nous de veiller.


De tels mensonges ne sont possible qu'avec la complicité de ceux qui les reçoivent... Ils se reproduiront, relayés par les grands médias officiels, et par tous ceux qui ont intérêt à tromper les citoyens. Ce que nous disent les élus, les élites, les détenteurs de la parole, donc du pouvoir, n'est pas forcément parole d'Evangile... Il serait sage de ne pas l'oublier !


Info de dernière minute : "Plutôt que de verser des compensations aux laboratoires pour les annulations de commandes de vaccins anti-grippe A, l'Etat s'engagerait, selon le JDD, à leur acheter des vaccins lors de futures épidémies "en versant dès aujourd'hui des arrhes" : http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-01/vaccins-resilies-la-contrepartie-de-l-etat-vis-a-vis-des-labos-5630658.htmlEncore plus fort !". On nous cache tout, on nous dit rien" chantait Dutronc...


(1) Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats.


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Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

Article paru dans le journal L'HUMANITE (Société -Evénement) le 7 janvier 2010


Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg.

En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg.

je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. 
Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf.
Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». 
Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wogart. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

Entretien réalisé par Bruno Odent

jeudi 24 décembre 2009

MAIS OU EST DONC PASSEE LA GRIPPE SAISONNIERE ?!

Bilan de la pandémie de grippe A (H1N1) à fin 2009 :
Sur les 5,5 millions de Français touchés par le virus -sur une population de 64 millions- 176 malades sont décédés de causes directement ou indirectement liées au virus selon le ministère de la Santé. Le gouvernement aurait versé aux labos 869 millions d'euros contre 94 millions de doses, mais 5 millions de personnes seulement se seraient fait vacciner... cherchez l'erreur ! On estime le nombre de décès dû à la grippe A sans pathologie associée à environ 35 personnes en France.

Selon un rapport sénatorial sur le projet de financement de l'assurance maladie en 2010, le coût total serait estimé à 2,2 milliard d'euros ! En plus de l'achat des 94 millions de doses de vaccin anti grippe A (H1N1) il faut ajouter le coût de la campagne de vaccination (soit 35,8 millions d'€), les dépenses pour acheter des respirateurs (5,8 millions d'euros) les anti-viraux (20 millions) d'€, les masques (150,6 millions d'€), les dépenses logistiques (41,6 millions d'€), l'indemnisation des personnels de santé réquisitionnés (290 millions d'€) plus 59,6 millions de frais divers d'information de communication ! N'oublions pas non plus de comptabiliser les 100 millions d'€ de dépenses relatives à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination et les 375 à 752 millions d'€ de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments... Et bien, on peut dire que le sacro-saint principe de précaution coûte sacrément cher... et ce sont vos impôts, chers amis, qui vont combler les trous !

Le bilan total est de 10.582 morts répartis sur 208 pays ou territoires dans le monde depuis l'apparition de la grippe A au printemps 2009 :
- 1.654 décès en Europe
- 6.335 décès en Amérique du Nord (USA, Canada). Au Canada, 370 personnes sont mortes sur une population de 32 millions de Canadiens (74 dans la province de Québec pour 6 millions de Québécois).
- 1.912 victimes en Asie-Pacifique.
sur une population totale de 6 milliards d’êtres humains (source : Bilan du 18/12/09 publié par l'OMS).

Mais où est donc passée la grippe saisonnière cette année ? Vous savez, cette grippe qui frappe chaque hiver et cause de 250.000 à 500.000 morts chaque année ?! Personne ne le sait ? Il faudrait peut-être poser la question aux grands labos pharmaceutiques qui ont organisé et entretenu, pour leur plus grand profit, la peur irrationnelle du virus de la grippe A (H1N1) dans une belle panique générale… Il faudrait aussi se poser cette question : à qui profite cette panique générale ? Oui, on se demande bien à qui profite le crime... ?

mercredi 11 novembre 2009

VOUS AVEZ DIT "AGENT CONTAMINANT" ?

Le 27 octobre dernier, j'entendais avec stupéfaction le ministre de la Santé québecois déclarer sur Radio Canada que "ceux qui refusaient de se faire vacciner contre la grippe A H1N1 étaient des agents contaminants"... Brrr... ça fait froid dans le dos ! On se croirait en pleine guerre froide... Un discours totalitaire, culpabilisant (le mal du siècle), scandaleux, quand on sait que le Tamiflu soigne la grippe A H1N1 en 48H si tant est, bien sûr, que les malades se fassent soigner... Mais il faut tout de même faire confiance à leur instinct de survie.

A quand des poursuites contre les citoyens récalcitrants pour "tentative d'homicide volontaire" pendant qu'on y est ?!

Après les révélations sur les collusions (comprendre : corruption) entre certains entrepreneurs liés à la mafia italienne et certains politiques québecois, à quand des révélations sur des "petits arrangements entre amis" entre les Etats et les grands labos pharmaceutiques qui, tous, tirent évidemment profit de cette panique organisée, une "pandémie" qui, pour l'instant, a des effets moins dévastateurs que la grippe saisonnière. Le nombre cumulé de morts dues au virus A H1N1 dans le monde, confirmé et notifié au 26 octobre est de 5857 selon l'Institut de Veille Sanitaire : http://www.invs.sante.fr/. Je sais, 1 mort c'est toujours 1 mort de trop, mais si on parle bien de pandémie, 5000 morts au niveau mondial comptabilisés à ce jour, ce n'est pas une pandémie... Je sais qu'on annonce un "pic" pour la fin de l'année, mais pour dépasser le million annoncé, il va falloir mettre le turbot non ?

Je rappelle le nombre de morts causé chaque année par la grippe dite "normale" : 250.000 à 500.000. Et qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas écrit... Je préviens les idéologues de la vaccination à tout crin, fortement tentés, faute d'arguments fondés, de me faire passer pour ce que je ne suis pas qu'il n'est nullement question de décréter que 500.000 morts dans le monde, c'est peanuts ! Non, un mort c'est toujours un mort de trop. Il s'agit ici de s'entendre sur la définition d'une pandémie. A partir de combien de morts considère-t-on qu'il s'agit de pandémie, si 250.000 à 500.000 n'en est pas une ? Il faut distinguer l'épidémie de la pandémie... Alors, soyons ultra précis sur le vocabulaire. Et si la grippe saisonnière n'est pas une pandémie -puisque les services officiels de santé n'organisent pas de vaccination massive- pourquoi la grippe A H1N1 avec ses 5000 morts dans le monde au plus haut du pic conduirait-elle les gouvernements à dépenser des milliards pour imposer et organiser des campagnes de vaccination massives ?!

Si vous souhaitez trouver d'autres chiffres, lisez mon article "Quand les pays riches s'enrhument, la planète entière éternue..." : http://www.lesdialoguesstrategiques.com/index.php?option=com_content&task=view&id=181&Itemid=184.

Rendez-vous en février pour dresser le bilan précis de cette "pandémie" tueuse qui, paraît-il, devrait dépeupler notre planète de quelques millions de morts dans le monde. On en reparlera... avant que nos mémoires effacent de nos esprits une campagne de désinformation scandaleuse.


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A lire ou à visionner :

- Je vous invite à regarder ce film pour vous forger une opinion : http://www.youtube.com/watch?v=iTw_3JUV4HE&feature=player_embedded. En effet, on est en droit de s'interroger : A qui profite le crime, de la grippe porcine à la grippe A H1N1 en passant par la grippe aviaire ?

- Lire aussi l'article publié sur le blog d'Artemis, "Vaccin chagrin" du 9 novembre 2009 : http://emotions.20minutes-blogs.fr/archive/2009/11/09/mefi.html qui rappelle que : "Une minorité de Français (21%) se déclare prête à se faire vacciner contre la grippe H1N1. A la question personnellement, pensez-vous vous faire vacciner ?", seuls 8% des personnes interrogées répondent "oui, certainement", et 13% "oui, probablement". A contrario, 76% n'ont pas l'intention de se faire vacciner.".

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Quelques chiffres évocateurs de "l'ampleur" de cette pandémie :
- Bilan, au 1er décembre 2009, des décès causés par la grippe A (H1N): 10.042 morts (dont 112 en France) sur 6 milliards de Terriens... alors que la grippe dite "saisonnière" fait de 250.000 à 500.000 morts/an. Le bilan à jour sur : http://grippe-a-h1n1.over-blog.com/article-bilan-grippe-a-h1n1---1er-decembre-2009-40366384.html. Vous avez dit "pandémie" ?!

samedi 18 juillet 2009

QUAND LES PAYS RICHES S’ENRHUMENT, LA PLANETE ENTIERE ETERNUE !

Le paludisme tue un être humain toutes les trente secondes en Afrique. Cinq cent millions de cas cliniques sont recensés chaque année. Cette maladie, qui pourrait être éradiquée si on y mettait les moyens, touche encore une centaine de pays dans le monde, en particulier les zones tropicales d’Afrique (90% des cas), d’Asie et d’Amérique latine.

En mai dernier, au moment même où l’OMS commençait à parler de l’épidémie de grippe porcine rapidement rebaptisée grippe A (H1N1), la méningite foudroyait 2 000 personnes en quelques semaines au Nigéria. MSF déclarait avoir enregistré plus de 40 000 cas dans toute l’Afrique de l’Ouest ; les plus gros foyers d’épidémie s’étendant de la Mauritanie à l’Ethiopie. Le nombre définitif de victimes n’est pas encore connu, mais "Il faudrait vacciner plus de huit millions de personnes" précise l’ONG. Une opération qui représente un coût évidemment, que les pays riches ne sont pas prêts, visiblement, à payer. Trop occupés par la grippe A (H1N1) et tout empêtrés qu’ils sont par la crise économique qui n’est pas encore réglée…

LA GRIPPE « SAISONNIERE » TUE ENTRE 250 000 ET 500 000 PERSONNES PAR AN
L'état de pandémie dû à la grippe A (H1N1) a été déclaré et annoncé officiellement par la Direction de l’OMS. Le directeur national de la Santé publique, le docteur David Butler-Jones, a cru bon de préciser –et on l’en remercie- que "Le niveau d'alerte de l'OMS dépendait de la vitesse et du degré de propagation de la maladie et et non de sa sévérité (de sa gravité). La maladie est semblable à une grippe saisonnière. Attendons-nous à ni plus, ni moins de morts que pour la bonne vieille grippe « commune ».". On en sait un peu plus aujourd’hui sur les « vrais » chiffres. La grippe A (H1N1) a causé la mort de 144 personnes dans le monde sur les 28 774 infectées. Sur un total de 6 795 265 688 de terriens comptabilisés à la date du 18 juillet 2009…
Tant qu’à donner des chiffres, soyons précis ! Les pays les plus touchés sont les États-Unis, le Mexique, le Canada et le Chili. Pas la France ? Et au Canada, 2 978 personnes ont contracté le virus et, sur ces 2 978 cas, 4 malades sont morts. "Certains malades « auraient pu mourir » de causes multiples car ils étaient déjà en mauvaise santé"… selon le bilan de Santé Canada du 10 juin dernier 2009.
Sans blague ? A titre de comparaison, la grippe saisonnière (celle que tout le monde connaît donc) tue chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes (environ 2 500 décès chaque année en France). Un chiffre important et habituel, mais largement passé sous silence dans les grands médias. Pourquoi parle-t-on de la grippe A (H1N1) plutôt que de la grippe saisonnière ? Serait-ce pour ruiner l’économie du Mexique, mis en quarantaine par toute la communauté internationale au nom du sacro-saint principe de précaution ? Un pays qui vit essentiellement du tourisme vient de perdre des millions de vacanciers en quelques jours. Une véritable catastrophe pour ce pays émergent qui sortait à peine la tête de l’eau ! J’aimerais qu’on m’explique pourquoi les Etats-Unis, l’un des pays les plus touchés aujourd’hui par la pandémie ne sont pas, eux aussi, placés en quarantaine ne serait-ce que par « précaution » ?

AU NOM DU PRINCIPE DE PRECAUTION
« Une mise en scène de la peur » instaurée sournoisement avec la complicité des politiques, des laboratoires, des médias et d’une partie de la population (oui, chers lecteurs, certains d’entre vous sont complices car un « gros » mensonge n’est possible et efficace que si celui qui le reçoit l’accepte sans broncher). Comme toujours, la question est : A qui profite le crime ? Et, comme presque toujours, la réponse la plus simple est sûrement la bonne…
J’ai appris, comme vous tous, que les laboratoires internationaux s’étaient rapidement lancés dans une course contre la montre pour produire le plus vite possible un vaccin. Tiens, tiens…
Il y a une dizaine de jours, la France annonçait fièrement qu’elle débloquait plus de 700 millions d’euros (prélevés sur les caisses de l'Etat et de la Sécurité Sociale. Ah, ces braves contribuables toujours prêts à payer de leur poche…) pour acheter (sûrement au prix de gros…) 100 millions de doses de vaccins. De quoi vacciner à peu près deux fois la population française !
Rappelons qu’à la date de cette décision, l’Institut de veille sanitaire français affirmait avoir recensé 403 personnes (sur 65 millions de Français) touchées par le virus. Pour l’anecdote, rappelons que la vingtaine de petits Savoyards et leurs deux animateurs, victimes de la grippe A (H1N1) partis avec leur colo à Megève en juillet dernier, ont été remis sur pied avec du paracétamol en quelques jours. Même traitement qu’une grippe bénigne. Un gros rhume, quoi… Moralité : quand les pays riches s’enrhument, c’est toute la planète qui éternue !
Tout en rappelant que la pandémie de grippe espagnole de 1918-1919 avait fait 50 millions de morts, le 29 mai dernier, le journal La Tribune citait Albert Osterhaus, professeur du laboratoire Erasmus de l'université de Rotterdam aux Pays-Bas : "Dans un scénario catastrophe, nous aurions une grave pandémie, similaire à la grippe espagnole, qui pourrait provenir de la mutation du virus(…) Je ne prédis pas que cela va arriver, mais même s'il n'y avait que 10% de chance d'avoir un scénario comme celui là, nous ferions mieux d'être préparés.".
Tout ça pour ça ? Pas de quoi fouetter un chat… juste une mesure de prudence… Quelle trouvaille tout de même que ce principe de précaution !

ET MOI, ET MOI, ET MOI… ?
Vacciner les personnes âgées ou immuno-déprimées, le personnel soignant consentant, voire certains fonctionnaires, pourquoi pas ? Mais piquer toute la population française ? Diantre, quel programme !
Compte tenu de la rapidité avec laquelle les labos ont dégainé leur potion magique anti grippe A (H1N1) qualifiée, sans rire, de "plus grande pandémie mondiale du siècle !". J’avoue que, pour ma part, j’aurais plutôt tendance à me méfier des effets indésirables sur nos chères petites têtes blondes… Ca sent le travail bâclé.
Début juillet, on apprenait par communiqué de presse, reproduit dans Le Parisien, que les heureux gagnants étaient quatre grands laboratoires : GlaxoSmithKline, Sanofi-Aventis, Novartis et Baxter. L’union fait la force et, plus encore, elle empêche les mécontents de dénoncer d’éventuels petits arrangements entre amis… dont de mauvais perdants auraient été privés ? Et pendant ce temps-là ?
Pendant ce temps-là, les mômes des pays pauvres meurent du palu, du sida ou de malnutrition. C’est si loin la pauvreté… "Et moi, et moi, et moi… ?" crient les petits Blancs au ventre plein.
Indécent, en plus d’être arrogant.
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(1) A la date du 21 juillet (quelques jours après la rédaction de ce billet) l'Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir comptabilisé 700 morts dans le monde depuis le début de la propagation du virus. On est encore loin des 250.000 à 500.000 décès causés par la grippe « classique » chaque année. Pourtant, on s’affole, on s’affole (NDLA).

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Je vous invite à visionner ce film pour vous forger une opinion : http://www.youtube.com/watch?v=iTw_3JUV4HE&feature=player_embedded. En effet, on est en droit de s'interroger : A qui profite le crime, de la grippe porcine à la grippe A H1N1 en passant par la grippe aviaire ?

Au 26 octobre 2009, l'Institut de Veille Sanitaire : http://www.invs.sante.fr/ a confirmé et notifié 5857 morts dues au virus de la grippe A H1N1 dans le monde.
Certes, 1 mort c'est toujours 1 mort de trop, mais si on parle bien de pandémie, 5857 morts au niveau mondial, ce n'est pas une pandémie... On annonce un "pic" pour la fin de l'année, mais pour dépasser le million annoncé, il va falloir mettre le turbot non ?